Fréquentable ? Sûrement pas. Raisonnable ? Encore moins. Cynique ? Assurément. Trente-deux jours de prison, des tonnes de cigarettes consumées, deux divorces, un Oscar, beaucoup d’alcool, quarante-huit films. Sean Penn ne fait jamais les choses à moitié. Coups de gueule anti-bush, antipatriote, pro-écolo, pro-liberté. Anticonformisme. Qu’il vole aux secours des sinistrés de Katrina ou qu’il paie lui-même un encart dans le Washington Post pour dénoncer l’absurdité du conflit irakien, Sean Penn intrigue, Sean Penn dérange. Et il adore ça.



















