L’égérie d’une marque est le produit d’une mystérieuse alchimie. Faisant appel au rêve comme à l’imagination, elle cristallise l’image et les enjeux commerciaux de la marque. Sur papier glacé ou sur les évènements officiels, elle diffuse par un message subliminal, un esthétisme, un art de vivre.
Dès le milieu du XIXème siècle on peut parler d’égérie lorsque Frédéric Worth, le couturier des cours d’Europe, fait porter ses premières crinolines sur des mannequins ayant les traits de l’Impératrice Eugénie.
Rapidement, le 7ème Art s’en mêle. Les maisons de luxe aspirant à la perfection, seul le cinéma nourrissant l’imaginaire collectif peut satisfaire leur quête d’absolu. A partir des années 20, les stars de l’écran maquillées, habillées, aussi divines qu’irréelles sur papier glacé, furent les élues idéales pour ce rôle.
Dès le milieu du XIXème siècle on peut parler d’égérie lorsque Frédéric Worth, le couturier des cours d’Europe, fait porter ses premières crinolines sur des mannequins ayant les traits de l’Impératrice Eugénie.
Rapidement, le 7ème Art s’en mêle. Les maisons de luxe aspirant à la perfection, seul le cinéma nourrissant l’imaginaire collectif peut satisfaire leur quête d’absolu. A partir des années 20, les stars de l’écran maquillées, habillées, aussi divines qu’irréelles sur papier glacé, furent les élues idéales pour ce rôle.




























