La version de série arrive enfin en concession, mise à part le défibrillateur dans la boîte à gant. Sommet de la gamme, depuis que la Vanquish a tiré sa révérence, la DBS se veut, selon les mots d’Ulrich Bez patron d’Aston, le point d’orgue entre efficacité et exclusivité. Pour cela, le moteur V12 (toujours signé de l’ouvrier qui l’a assemblé à la main) voit sa puissance portée à 510 ch et est associé uniquement à une boîte manuelle six vitesses. Cela risque de dérouter quelques gentlemen drivers plus portés sur le confort que les passages à la volée, mais l’essentiel du charme de la DBS est ailleurs.












