Le plus sexy des explorateurs
Berlin, 1938. Au cœur de la nuit, des milliers d’autodafés embrasent la ville tenue par les troupes nazies, drapeaux rouges aux croix gammées rougeoyant le ciel.
Au milieu de ce marasme, le Docteur Jones apparaît, échappant discrètement à ses poursuivants en tenue d’officier allemand. Tout à coup, un homme fend la foule, petit, brun, autoritaire.
Sa démarche froide et mécanique est stoppée par Indiana se trouvant sur son chemin. Une fraction de seconde, leurs regards s’entrecroisent.
Puis, face au héros incrédule, il s’empare de son précieux carnet, l’ouvre fermement, signe un autographe, lui rend son bien et repart. C’était Adolph Hitler. Rencontre improbable entre deux symboles que tout oppose, cette scène de La Dernière Croisade est désormais culte.
La séduction naturelle et la gnaque d’Harrison Ford habite à tout jamais le plus sexy des explorateurs de la planète ciné.
Au milieu de ce marasme, le Docteur Jones apparaît, échappant discrètement à ses poursuivants en tenue d’officier allemand. Tout à coup, un homme fend la foule, petit, brun, autoritaire.
Sa démarche froide et mécanique est stoppée par Indiana se trouvant sur son chemin. Une fraction de seconde, leurs regards s’entrecroisent.
Puis, face au héros incrédule, il s’empare de son précieux carnet, l’ouvre fermement, signe un autographe, lui rend son bien et repart. C’était Adolph Hitler. Rencontre improbable entre deux symboles que tout oppose, cette scène de La Dernière Croisade est désormais culte.
La séduction naturelle et la gnaque d’Harrison Ford habite à tout jamais le plus sexy des explorateurs de la planète ciné.






















